Et c'est reparti pour un tour!
Comme d'hab, liste 100% subjective et garantie avec mauvaise foi.
3, 2, 1 go!
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Ode à l'éjaculation précoce et aux joies de l'amour dans le foin, l'esthète Pascale Ferran signe là le manifeste du film branchouille de l'année 2006, une oeuvre devant laquelle il faut obligatoirement se pâmer si on ne veut pas passer pour un inculte. Plus c'est long, plus c'est bon: pas toujours, la preuve avec ce long-métrage assommant qui dépasse allègrement les 2H30! Fichtre.
Papy Romero a frappé un grand coup avec ce cinquième épisode d'une saga inaugurée il y a exactement quarante ans! Entre Cloverfield et Rec, Diary of the dead bouffe à tous les râteliers pour un résultat bancal qui ne restera pas dans les mémoires du film de zombies. Allez, qu'on les enterre une bonne fois pour toutes et qu'on n'en parle plus!
Joseph Zito, grand esthète devant l'éternel (Vendredi 13 chapitre 4, Portés disparus 2) révolutionne le film d'action avec ce monument du genre. A l'étroit dans son pantalon moule-burnes, les deux mains brandissant des mitraillettes automatiques qui semblent ne jamais vouloir se vider, le bellâtre Chuck Norris zigouille sans broncher les 3/4 de la distribution dont l'affreux ruskov de service! Le film de chevet de George W. Bush.
Neil Marshall serait-il devenu le nouveau recycleur du cinéma de genre? Tout porte à le croire tant cet enfant illégitime de Mad Max et de New-York 97 donne l'impression d'avoir été filmé par un réalisateur parkinsonien bien décidé à mixer tout ce qui lui tombe sous la main! Epileptiques s'abstenir, ça secoue!
De tous les nanars signés Mario Bava, L'espion qui venait du surgelé est peut-être le plus éclatant, le plus bordélique, celui qui ne laissera en tout cas personne indifférent. Avec ce grand cabotin de Vincent Price qui se demande toujours ce qu'il est venu faire dans cette galère bis. Sont fous ces ritals!
L'un des fleurons de la filmo de Sharon Stone, une actrice qui se voyait déjà en haut de l'affiche! Du cul, encore du cul et accessoirement, un thriller Hitchcockien qui ne restera pas dans les annales. Le pauvre William Baldwin s'en mord encore la queue!
On savait Bruce Willis particulièrement à son affaire dans le zigouillage de terroristes, c'est une vraie surprise que de le découvrir en chaud lapin obsédé par une mystérieuse jeune femme collectionneuse de braguettes, la torride Jane March. Entre deux scènes de culbute, le réalisateur se souvient aussi qu'il a vu Basic instinct il y a peu!
Comment ça, Heat sur cette liste, mais t'es pas bien écrannoir??? Désolé de vous décevoir les amis, mais je ne garde de ce polar que le souvenir d'une sieste réparatrice de près de trois heures, soit la durée du film. Ce qui n'est pas un mal, loin s'en faut.
Ce cinglé de David Cronenberg a beau être un adepte des histoires tordues et insondables, il faudrait tout de même qu'il veille à ne pas perdre ses spectateurs en même temps que le fil de son scénario! Un bric-à-brac puzzoloïde exclusivement réservé aux plus cérébraux d'entre-vous. Migraine assurée.