Avec un brin de mauvaise foi...comme d'hab quoi.
Evidemment, il m'a été très difficile de choisir 10 navets parmi la liste de bousasses que j'ai eues l'occasion de voir dans mon existence, ce qui me laisse encore beaucoup de possibilités pour d'éventuels Top 10, 2 voir plus!
Allez, c'est parti, je sens que certaines dents vont grincer mais ce n'est pas bien grave.
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Le couple le plus en vu d'Hollywood se donne en spectacle dans l'une des plus mauvaises comédie policières de toute l'histoire du cinéma. Entre une Angelina toujours aussi inexpressive qui minaude à qui mieux mieux, un Brad Pitt perdu dans ses pensées et un scénario qui revendique fièrement sa crétinerie, la coupe est définitivement pleine.
Interprétation calamiteuse, mise en scène indigente, suspense risible, décors dignes d'un bidonville.
Sans oublier le scénario, probablement torché un soir d'intense beuverie.
On a failli avoir peur...
3/4 de parlotte non stop, 1/4 d'action, des pétasses qu'on a envie de zigouiller de nos propres mains =un cocktail 100% ennuyeux qui fera parfaitement office de somnifère.
Le film culte de tout bon bobo qui se respecte.
Des acteurs qu'on jurerait avoir vus dans une sitcom, une mise en scène abominable, un tueur qui ressemble à un ersatz de Freddy, ce slasher, qui nous vient du pays des kangourous, atteint des sommets de grand n'importe quoi! Allez, on coupe...
Triste de voir une star comme Arnold Schwarzenegger finir sa carrière de cette manière.
D'une bêtise assez sidérante, La fin des temps semble s'être fixé pour objectif de repousser les limites du mauvais goût et du nivellement par le bas. On dirait bien que la fin du XXèm siècle a passablement tapé sur le ciboulot de ce pauvre Peter Hyams.
Minuscule polar des années 80, Dancing machine est un film à la gloire de notre Alain Delon national, qui s'en donne à coeur joie dans la peau d'un professeur de danse vicelard obsédé par la jolie héroïne de Sous le soleil, à poil du début à la fin! Des amateurs?
Russell Mulcahy n'a pas attendu Resident evil apocalypse pour se vautrer dans le navet laborieux. Témoin de son incompétence presque légendaire, ce film d'épouvante au rythme lancinant et à l'interprétation plus qu'approximative. Heureusement, pour nous soulager, il y a la zapette!
S'il n'est guère étonnant de retrouver la pouliche Bellucci dans ce genre de production, il est en revanche plus curieux d'y retrouver deux pointures comme Gene Hackman et Morgan Freeman! Creux et sans âme, le film navigue sans capitaine pendant près de 2 heures.
Gainsbourg aurait sans doute mieux fait de ne jamais toucher à une caméra de sa vie.
Si le film paraissait déjà daté en 1986, il ne ressemble plus à grand chose aujourd'hui.
Interprétation très inégale, dialogues qui sonnent étonnamment creux, scénario consternant, Charlotte for ever a définitivement la gueule d'un (très) mauvais téléfilm du Samedi soir.