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10 000 (2008, Roland Emmerich)

10 000 (2008, Roland Emmerich)
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10 000 ans avant notre ère, au coeur des montagnes. Le jeune chasseur D'Leh aime la belle Evolet, une orpheline que sa tribu recueillit quelques années plus tôt. Lorsque celle-ci est enlevée par une bande de pillards, D'Leh se lance à sa rescousse à la tête d'une poignée de chasseurs de mammouths. Le groupe, franchissant pour la première fois les limites de son territoire, entame un long périple à travers des terres infestées de monstres, et découvre des civilisations dont il ne soupçonnait pas l'existence.
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Vous êtes prof d'histoire ou plus simplement passionné par la préhistoire, la vraie, vous pouvez d'ores et déjà passer votre chemin. Bah quoi, vous ne vous attendiez tout de même pas à quelque chose de très sérieux de la part de Roland Emmerich, le réalisateur d' Independance day et de Godzilla?

En revanche, si vous aimez les gros trucs bourrés d'effets spéciaux top-technologie (quoique, ils ne sont pas si géniaux que ça ici), les voyages interminables avec moults prises de vue en hélico et surtout, les bons sentiments à la pelle, vous allez passer un moment plaisant en compagnie de ce 10 000.

Kitch, le mot est lâché.
Attention, cela ne m'a pas empêché de m'amuser parfois comme un petit fou!

Si les trucages et les décors ne sont pas aussi grandioses que je l'aurai imaginé et que les acteurs manquent sévèrement de charisme (carton rouge au héros), j'ai quand même passé un bon petit moment devant cette quête qui lorgne sans honte du côté de plusieurs films. En vrac et au kilo, la guerre du feu, Jurassic Park, Stargate, Apocalypto et enfin, peut-être le plus voyant d'entre tous, j'ai nommé: Les Dix commandements!

Au final, ce blockbuster décousu et ouvertement démodé se pose comme un joyeux bordel pas crédible pour un sou mais fichtrement divertissant. A condition bien entendu de fermer les yeux sur ses nombreuses incohérences et sur son aspect un peu gnangnan qui déplaira sans doute aux purs et durs de l'action. Mais bon, ne me dites pas que vous ne saviez pas à quoi vous attendre avec Emmerich!
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Si 10 000 avait des velléités historiques voir sociologiques, c'est plutôt raté. Par contre, si Roland Emmerich visait une nouvelle fois le divertissement pittoresque et haut en couleur, ça passe une nouvelle fois comme une lettre à la poste. Décors luxuriants, péripéties invraisemblables mais assez grisantes, effets spéciaux à gogo, sans oublier des tribus et des animaux dignes d'une BD sous amphet, le spectacle est certes simpliste mais plutôt rafraîchissant.


Note: 12/20

# Enviado em Terça 29 Abril 2008 12:31

Modificado em Quinta 23 Abril 2009 11:48

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